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"Macron complice!", ont-ils scandé, brandissant des banderoles où il était écrit "Stop génocide" ou "Free Palestine".</p><p>Après un moment de tension avec les forces de l'ordre, déployées en nombre, un calme relatif est revenu.</p><p>A l'intérieur, le contraste était total avec un grand amphithéâtre, rempli d'étudiants qui avaient dû passer des contrôles draconiens pour y accéder. La presse suisse s'était fait l'écho de l'intention d'une partie d'entre eux de faire entendre leur malaise face à une position française qu'ils jugeaient trop pro-israélienne, et les organisateurs semblent avoir pris leurs précautions.</p><p>Ni drapeaux ni banderoles, et un débat policé. La seule question sur le sujet est posée par écrit. "Nous avons beaucoup de mal à comprendre vos positionnements", relaie le modérateur, déclenchant des applaudissements.</p><p/><hl2>- Pas de "guerre totale" -</hl2><p/><p>Malgré la "position d'unité" affichée par l'Union européenne, "il y a beaucoup de différences sur ce sujet entre les pays" qui la composent, admet d'emblée Emmanuel Macron, soulignant que, partout, ce conflit relève à la fois de la diplomatie et de la politique intérieure.</p><p>Comme la veille devant la presse, il "assume totalement" sa position, qui suscite des critiques, parfois pour des raisons opposées, en France comme dans la région: "le droit d'Israël à se défendre ne justifie pas de bombarder des civils et d'avoir des enfants, des familles qui sont tués dans ces bombardements".</p><p>"Ca ne peut pas être la guerre totale, sans règles", insiste encore le président français, applaudi assez franchement par l'auditoire.</p><p>Pour cela, il plaide pour une "trêve immédiate conduisant à un cessez-le-feu humanitaire", mais convient que "là, il n'y a pas une position unie, pour être honnête, au niveau européen".</p><p>Or c'est bien de l'Europe dont Emmanuel Macron est venu vanter les vertus dans un pays qui a fait de la neutralité le fondement de sa politique étrangère et qui s'interroge sur ses liens avec l'Union européenne.</p><p>"Nous sommes déjà intimement liés à l'Europe", glisse Alain Berset, même "sans  être intégrée politiquement à l'Europe, la Suisse ne partage pas moins" ses "valeurs".</p><p/><hl2>- "Besoin d'unité"-</hl2><p/><p>Mais alors que le projet européen a longtemps été présenté comme garantie de paix sur un continent auparavant miné par les conflits, "la guerre revient partout à nos portes", en Ukraine, dans le Caucase, au Proche-Orient, constate le chef de l'Etat français.</p><p>"Face à tous les risques, d'écartèlement, de retour au nationalisme, l'Europe est la réponse", martèle-t-il. "Penser que face à tous les défis", "la réponse serait de revenir au nationalisme, au conflit entre les uns et les autres", ce "serait une catastrophe".</p><p>"Et donc nous avons, plus encore au fond qu'avant le retour de la guerre sur notre sol un besoin d'unité", conclut-il.</p><p>Un discours qu'il devrait décliner dans les prochains mois à l'approche des élections européennes de juin, pour lesquelles son camp centriste et pro-européen est pour l'instant devancé dans les sondages par l'extrême droite.</p><p>Cette "unité", elle passe selon Emmanuel Macron par l'élargissement de l'UE associé à des réformes pour fonctionner à 30 ou 35, mais aussi, pour les Etats comme la Suisse qui ne souhaitent pas y adhérer, par son initiative de Communauté politique européenne, des "projets concrets", ou encore "des accords d'association ambitieux".</p><p>Celui entre Berne et Bruxelles languit depuis des années, mais les négociations semblent en passe d'être relancées et le président français a plaidé dans sa visite d'Etat de deux jours mercredi et jeudi pour leur accélération.</p><p>fff/vog/thm</p></body.content></body></nitf></DataContent></ContentItem></NewsComponent></NewsItem></NewsML>

