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Ce dispositif équivaut à celui d'un match de football classé à haut risque.</p><p>Pedro Sánchez, opposé par le passé à une telle amnistie, "va rompre l'égalité des Espagnols face à la loi", a dénoncé auprès de l'AFP Jacinto Medina, 50 ans, venu manifester avec quelques dizaines de personnes à bonne distance de la Chambre haute, devant une banderole accusant le Premier ministre de "trahison". </p><p>M.Sánchez "est en train de vendre l'Espagne" aux indépendantistes catalans, en échange de son maintien au pouvoir, abonde Belen Valdez, enveloppée dans un drapeau espagnol. Avec la loi d'amnistie, "il insulte les Espagnols", ajoute-t-elle.</p><hl2>- Majorité absolue -</hl2><p/><p>Arrivé en deuxième position derrière son rival conservateur Alberto Núñez Feijóo lors du scrutin du 23 juillet, convoqué après la débâcle de la gauche aux élections locales du 28 mai, Pedro Sánchez est assuré d'obtenir la majorité nécessaire à sa reconduction.</p><p>A la différence du chef de la droite, incapable d'accéder au pouvoir faute de soutiens suffisants au Parlement, le dirigeant socialiste, réputé pour sa capacité à survivre politiquement, a réussi à nouer de multiples alliances au cours des dernières semaines.</p><p>M. Sánchez a ainsi obtenu le soutien de l'extrême gauche, avec laquelle il gouverne depuis trois ans, en échange d'un accord prévoyant une nouvelle hausse du salaire minimum et une réduction de 40 à 37,5 heures de la durée de la semaine de travail.</p><p>Le responsable de 51 ans a également engrangé l'appui des formations nationalistes et indépendantistes, dont les partis basques PNV et Bildu et les deux grandes formations séparatistes catalanes: Ensemble pour la Catalogne (Junts), de Carles Puigdemont, et Gauche républicaine de Catalogne (ERC).</p><p>De quoi s'assurer un total de 179 voix au Parlement, alors que la majorité absolue est fixée à 176.</p><p>Pour gagner le soutien des partis catalans, Pedro Sánchez a néanmoins dû accepter une concession de taille: l'annulation des poursuites judiciaires à l'encontre des personnes impliquées en particulier dans la tentative de sécession de la Catalogne en 2017.</p><hl2>- Profonde fracture -</hl2><p/><p>Cette mesure va permettre "de guérir les blessures et de résoudre le conflit politique" en Catalogne, a justifié lundi soir l'un de ses proches, le ministre de la Présidence Felix Bolaños.</p><p>Cette amnistie -- réclamée par Carles Puigdemont, qui a fui en Belgique en 2017 pour échapper aux poursuites judiciaires -- a pourtant réveillé ces derniers jours une profonde fracture au sein de la société espagnole.</p><p>Dimanche, des centaines de milliers de personnes ont ainsi manifesté à travers le pays contre cette mesure, à l'appel du Parti populaire (PP) d'Alberto Núñez Feijóo. Et depuis dix jours, des rassemblements quotidiens de l'extrême droite, parfois violents, ont lieu devant le siège du Parti socialiste à Madrid.</p><p>L'amnistie "affaiblit l'Etat" et "récompense ceux qui se sont affichés publiquement comme les ennemis de l'Espagne", a insisté Miguel Tellado, haut dirigeant du PP, en appelant Pedro Sánchez à quitter l'Espagne caché "dans un coffre de voiture", en référence à la fuite de Carles Puigdemont en 2017.</p><p>Le PP et le parti d'extrême droite Vox, qui appelle à la "résistance" face au nouveau gouvernement, ont prévu de multiplier les recours judiciaires contre l'amnistie. Selon la gauche, qui est certaine que cette amnistie respecte la Constitution, ces recours ne sont pas suspensifs.</p><p>Le projet de loi d'amnistie, que Pedro Sánchez espère faire voter dans les prochaines semaines, a également suscité la grogne au sein de la magistrature et provoqué l'inquiétude de Bruxelles, qui a demandé des "informations détaillées" à Madrid.</p><p>vab/mg/lch</p><p/></body.content></body></nitf></DataContent></ContentItem></NewsComponent></NewsItem></NewsML>

