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Mais dans le monde du spectacle, en particulier au Japon, il existe une culture consistant à traiter les gens comme des marchandises, comme des objets que l'on exhibe et qui rapportent de l'argent", a déclaré Takeshi Kitano lors d'une conférence de presse à Tokyo.</p><p>Le réalisateur de 76 ans réagissait au scandale de violences sexuelles commises durant des décennies sur de jeunes recrues de la grande agence de boys bands japonais Johnny &amp; Associates par son fondateur et ancien patron Johnny Kitagawa, décédé en 2019 à 87 ans.</p><p>Un homme qui affirmait avoir été victime de M. Kitagawa et qui avait par la suite subi un déluge de harcèlement sur les réseaux sociaux a par ailleurs récemment été retrouvé mort, les médias locaux évoquant la thèse du suicide.</p><p>"Nous entendions différentes rumeurs" sur Kitagawa de son vivant, et "nombre de personnes affirmaient que ce genre de choses se produisaient très souvent". Mais pendant longtemps au Japon, les "mauvais traitements" étaient considérés comme quelque chose de normal, d'inhérent au milieu du divertissement, a ajouté M. Kitano.</p><p>"Si des artistes quittent une grande agence, les médias cessent de parler d'eux, les chaînes de télévision cessent de les faire participer à leurs programmes", a-t-il aussi relevé. "Je pense que c'est là le côté sombre du divertissement japonais, qui n'évolue peut-être pas tant que cela".</p><p>M. Kitano a aussi été interrogé sur un autre récent scandale, touchant cette fois la compagnie de comédies musicales Takarazuka exclusivement composée d'actrices, une autre institution culturelle au Japon.</p><p>Le président de cette compagnie a annoncé mardi sa démission après le récent décès d'une actrice de la troupe âgée de 25 ans, qui selon sa famille se serait suicidée parce qu'elle était surmenée et harcelée par d'autres membres.</p><p>Dans les arts traditionnels au Japon, mais aussi dans son industrie du divertissement voire l'ensemble de la société, il y a des rapports hiérarchiques souvent très forts entre le maître et l'élève, le cadre et la nouvelle recrue, a rappelé M. Kitano.</p><p>C'est le cas aussi dans l'industrie du cinéma, où le manque de personnel "contribue d'une certaine manière à des abus de pouvoir", selon lui.</p><p>etb/mac/cm</p></body.content></body></nitf></DataContent></ContentItem></NewsComponent></NewsItem></NewsML>

